Ceci est une galéjade...et le résultat d'un pari perdu :-(
Depuis qu’il a été élu à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy a mené une politique dites d’ouverture : cet homme, classée à la droite dure par
l’ensemble de ses adversaires dirigent aujourd’hui un gouvernement qui compte bien plus de personnalités de gauches que le précédent, alors que la majorité à l’Assemblée est la même.
Observons comment nous en sommes arrivés à cette situation :
1. Éric Besson, mais aussi un certain nombre d’intellectuels de gauche rallient Nicolas Sarkozy.
2.Le discours de campagne de Nicolas Sarkozy multiplie les références à Blum et à Jaurès.
3.A peine élu, la rumeur se répand que NS entend nommer François Fillon, étiqueté gaulliste social, Premier Ministre.
4.Le gouvernement Fillon I compte finalement 4 hommes de gauche et plusieurs centristes.
5. Le gouvernement Fillon II voit l’arrivé de 2 nouvelles personnalité de gauche, alors qu’un autre homme de la droite sociale (J.L. Borloo) devient numéro
2 du gouvernement.
6. On apprend dans la foulée le soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du FMI, la possible participation de J. Lang à une
commission de réforme des institutions, la demande d’un rapport à Hubert Védrine et l’approche de plusieurs personnalité de gauche.
Le résultat ne se fait pas attendre : Nicolas Sarkozy est au plus haut dans les sondages, tient fermement sa majorité tandis que le PS
« s’autodétruit » selon Jack Lang lui-même.D’autre part, on ne peut que constater la mise à l’écart des figures traditionnelles de la droite tandis que le gouvernement compte de plus
en plus de ministres de gauche, et que Nicolas Sarkozy annonce son intention d’approfondir l’ouverture.C’est donc à un profond gauchissement du gouvernement que nous assistons : alors que les
premiers étaient qualifiés de quasi-centristes, on les voit aujourd’hui rejoint par d’authentiques hommes de gauche.Dimanche 08 Juillet, le présentateur de Riposte, Serge Moati, laissait
entendre que Marie-George Buffet, Arlette Laguiller et Olivier Besancenot étaient à leur tour pressentis pour entrer au gouvernement. Cette fois, la trahison est visible aux yeux de tous !il
s’agit de faire un gouvernement de gauche !
Mais quelle gauche ? le PS est anéanti par l’ouverture, le centre par les législatives, la droite est muselée par le président et l’extrême-droite est
sortie exsangue de la campagne. La place est donc libre pour une gauche radicale. Méthode dissimulée et malhonnête et gauche radicale : il ne peut y avoir de doute, et NS Sarkozy est
certainement une taupe de l’ex-OCI, aujourd’hui Parti des Travailleurs, un trotskyste dont le but est d’instituer une République Populaire de France. Plusieurs éléments troublants viennent
corroborer cette thèse.
Il est entré en politique en 1968, année où le trotskisme se répandis massivement dans la jeunesse estudiantine.
Il s’est toujours attaché à se montrer dans les grands rassemblements de la droite, et à toujours attaqué violement Mai 68. Comme s’il avait quelque chose
à se reprocher ? Ou comme s’il voulait que le donne ne puisse jamais s’instiller ?
Malgré tous ses efforts, il n’a jamais été proche de la droite dure, mais plutôt du centre droit (Balladur) ou des gaullistes sociaux (P. Séguin).
Enfin, il est partisan d’une politique extrêmement ferme vis-à-vis des immigrés, ce qui est aussi le cas du PT, partisan de leur expulsion.
Le plan de NS a donc été simple : constatant comme Mitterrand que la gauche est structurellement minoritaire en France, il a choisit comme tous les
trotskystes de l’OCI d’investir les partis existants pour les utiliser à leur propres fins. Il faut d’ailleurs noter que NS n’est que l’élément clef d’un dispositif beaucoup plus vaste :
d’autres agents de l’OCI furent employés à ce plan dans d’autres partis : c’est le cas de Lionel Jospin, qui fut chargé de présider à l’intérieur du PS à la destruction du PC puis de saborder
le parti, ce qu’il fit brillamment pendant la campagne des présidentielles de 2002. Ce sont d’autres trotskystes infiltrés comme Dominique Strauss-Kahn qui furent charger d’achever le parti
moribond par des querelles internes sans fin. Et c’est en dernier lieu un trotskyste qui lui donna le coup de grâce, Julien Dray lorsqu’il défendit et organisa la candidature de Ségolène Royal,
mettant ainsi en place le dernier acte du " nettoyage" à gauche. Le nettoyage à droite fut assurer par la taupe Sarkozy qui détruisit dans un premier temps le FN durant la campagne
présidentielle, l’UDF entre les deux tours et qui détruit l’U.M.P. par l’ouverture.
Le drame a donc bien eu lieu. Les trotskystes du PT ont réussi à établir une domination totale sur un vaste champ de ruines politique. Ils sont déjà au
pouvoir, portés par la plus fabuleuse manœuvre d’infiltration de tous les temps.